Monsieur le Premier ministre,
La France vit à crédit depuis plus de 30 ans. Avec la crise, les dépenses publiques filent, les recettes s’effondrent.
Cela fait trop longtemps que ça dure, l’argent public est sans cesse gaspillé au mépris des contribuables qui voient la France, année après année s’enfoncer inexorablement dans l’endettement, qui a atteint aujourd’hui le montant inadmissible de plus de 1 508 milliards d’euros !
Votre priorité est de relancer la France. Or vous savez qu’aucune relance de notre économie ne pourra se faire sans diminution des dépenses publiques et des impôts.
En tant que Premier ministre, vous devez agir, vous en avez les moyens et le devoir moral.
Aussi, je vous demande par la présente de :
Cordialement,
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Signature (obligatoire) :
Donnez vos idées que nous enverrons aux députés et au gouvernement (réponse libre)
- ramener la dette publique à 60 % du PIB d’ici 2012,
- réduction drastique des subventions de l’Etat aux entreprises, aux syndicats et aux associations,
- donner au Parlement les moyens de contrôler l’action de l’administration, l’utilisation des dépenses publiques, la pertinence des politiques publiques, par la création notamment d’un organisme d’audit et de contrôle,
- Inscrire dans la Constitution une règle d’or en matière budgétaire, consistant à n’autoriser le déficit budgétaire que pour financer des dépenses d’investissement,
- mise en concurrence de tous les organismes qui peuvent l’être,
- responsabilisation financière des collectivités locales par la dévolution à chaque type de collectivité d’un impôt qui lui sera propre,
- encadrement législatif des dépenses de fonctionnement des collectivités locales, et notamment des dépenses de communication,
- égalité des droits des salariés des secteurs public et privé : les nouvelles embauches de fonctionnaires seront faites sur des contrats de droit privé ; alignement des retraites du secteur public sur le régime général,
- suppression des impôts les plus antiéconomiques, dont l’ISF et la taxe professionnelle,
- introduire dans la Constitution un taux maximum de prélèvements obligatoires à l’échelle de la Nation,
- se doter des moyens humains et juridiques de lutter contre les fraudes et les abus dans le domaine de la protection sociale qui compromettent l’équilibre financier des régimes sociaux et ruinent le contrat social,
- vendre la plus large partie du parc HLM dans les quartiers difficiles,
- supprimer le droit aux allocations sociales de ceux qui fraudent
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