Mais peut-être ne comprenez-vous pas vraiment le poids des dépenses publiques et de tous ces milliards distribués sur votre vie quotidienne.
A quel point vous êtes concerné par la dette de la France ?
A quel point elle pèse sur nos vies, notre avenir, mais également celui de nos enfants et petits-enfants ?
Ces 1 508 milliards de dette représentent :
C’est comme si la France avait déjà dépensé l’intégralité des recettes qu’elle percevrait jusqu’en 2013 !
Ce qui signifie également qu’ à partir de l’ été 2009, il n’y aura plus un euro dans les caisses de l’Etat qui vivra la fin de l’année à crédit pour payer l’intégralité de ses dépenses.
Je vous le donne en mille : dans nos poches ! Ce sont nous qui allons payer la facture comme d’habitude. Mais comme nous n’y parviendront pas, nous allons reporter le fardeau de cette dette abyssale sur nos enfants et petits-enfants. C’est de la folie pure et dure !
Nos élus sont en train de tous nous ruiner !
C’est pourquoi nous, Français de tous bords, devons rapidement nous mobiliser pour faire barrage à leur folie dépensière.
Si nous ne faisons rien maintenant, la France va prendre le chemin de la faillite et nous n’aurons bientôt plus que nos yeux pour pleurer.
Rappelez-vous le cas de l’Argentine ou, tout récemment, de l’Islande:
Voilà ce que nous allons subir, si nous n’agissons pas dès maintenant.
L’état montre à nouveau son impuissance à réformer le système public.
Trop c’est trop, c’est totalement inadmissible.
Et comme d’habitude, à chaque euro gaspillé par l’état, ce sont nous qui payons les pots cassés et ce sont encore nos impôts qui augmentent !
Taxe d’habitation, taxe foncière, taxe sur les ordures ménagères, taxe sur les salaires, TVA, CSG, CRDS, taxe intérieure sur les produits pétroliers !
Jusqu’ où vont-ils aller ? Que devrons-nous encore supporter et payer à cause de leur mauvaise gestion de l’argent public ?
Qu’adviendra-t-il de nos enfants et petits-enfants dans ce pays mal géré et criblé de dette ?
Quel avenir auront-ils ?
Cela ne peut plus durer. C’est pour cela que que je vous demande de signer la pétition à François Fillon.
Je veux collecter des milliers de pétitions dans toute la France.
Si tous les contribuables se mobilisent, nous réussirons à nous faire entendre.
Et s’il y a suffisamment de contribuables pour exiger des économies et un budget équilibré, les politiques qui nous gouvernent devront bien en tenir compte !
Cette pétition, soyez-en certain, ne passera pas inaperçue, mais cela dépend de chacun de nous.
Monsieur le Premier ministre,
La France vit à crédit depuis plus de 30 ans. Avec la crise, les dépenses publiques filent, les recettes s’effondrent.
Cela fait trop longtemps que ça dure, l’argent public est sans cesse gaspillé au mépris des contribuables qui voient la France, année après année s’enfoncer inexorablement dans l’endettement, qui a atteint aujourd’hui le montant inadmissible de plus de 1 508 milliards d’euros !
Votre priorité est de relancer la France. Or vous savez qu’aucune relance de notre économie ne pourra se faire sans diminution des dépenses publiques et des impôts.
En tant que Premier ministre, vous devez agir, vous en avez les moyens et le devoir moral.
Aussi, je vous demande par la présente de :
Cordialement,
Nom :
Prénom :
Adresse :
Code postal :
Ville :
Signature (obligatoire) :
- ramener la dette publique à 60 % du PIB d’ici 2012,
- réduction drastique des subventions de l’Etat aux entreprises, aux syndicats et aux associations,
- donner au Parlement les moyens de contrôler l’action de l’administration, l’utilisation des dépenses publiques, la pertinence des politiques publiques, par la création notamment d’un organisme d’audit et de contrôle,
- Inscrire dans la Constitution une règle d’or en matière budgétaire, consistant à n’autoriser le déficit budgétaire que pour financer des dépenses d’investissement,
- mise en concurrence de tous les organismes qui peuvent l’être,
- responsabilisation financière des collectivités locales par la dévolution à chaque type de collectivité d’un impôt qui lui sera propre,
- encadrement législatif des dépenses de fonctionnement des collectivités locales, et notamment des dépenses de communication,
- égalité des droits des salariés des secteurs public et privé : les nouvelles embauches de fonctionnaires seront faites sur des contrats de droit privé ; alignement des retraites du secteur public sur le régime général,
- suppression des impôts les plus antiéconomiques, dont l’ISF et la taxe professionnelle,
- introduire dans la Constitution un taux maximum de prélèvements obligatoires à l’échelle de la Nation,
- se doter des moyens humains et juridiques de lutter contre les fraudes et les abus dans le domaine de la protection sociale qui compromettent l’équilibre financier des régimes sociaux et ruinent le contrat social,
- vendre la plus large partie du parc HLM dans les quartiers difficiles,
- supprimer le droit aux allocations sociales de ceux qui fraudent
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